Nzimbu à Helsinki le 03 novembre 2011

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Notre Nzimbu toujours sur les routes !
pour ceux qui n’ont pas peur du froid ! venez avec nous !!
Nous serons à Helsinki en concert le 03 novembre prochain au Festival Etnosoi

Pour voir les denières nouvelles sur Nzimbu, allez sur Pearltrea, vous y trouverez articles et interview.

N’oubliez pas que vous pouvez toujours acheter le disque sur notre site, en téléchargement ou le recevoir directement chez vous en copie physique !

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septembre 2014

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Septembre 2014 est déjà là … l’été a été mouvementé, concerts, rencontres, beaucoup de musique. La rentrée s’annonce elle aussi chargée.

Le 18 septembre, le quintet sera au Festival de Jazz Saint-Rémy de Provence et le 19 nous nous envolerons pour Rabat au Maroc avec le Nzimbu Project qui donnera un concert en hommage à notre très regrettée amie et collaboratrice Sarah Hajlblum qui nous a quitté fin juillet. Le concert se déroulera à la salle La Renaissance, ainsi que Sarah l’avait souhaité et organisé. Ce sera notre façon à nous de lui dire aurevoir et lui exprimer toute la tendresse que nous avons pour elle.

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Le 28 septembre, vous pourrez également retrouver le quintet en concert à Limoges aux Francophonies en Limousin. Enfin, vous pourrez enfin écouter le CD « Essengo » que nous avons enregistré avec les 350 enfants de l’Ain pour le projet Au fil de l’Air.

Quant à octobre … il vous faudra attendre encore un peu …

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Été 2014

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L’été qui se fait tirer un peu l’oreille s’approche quand même de nous, avec ses festivals et pour certains de belles vacances en perspectives. Pour nous, les musiciens, ce sont les grandes transhumances des festivals en Europe et souvent également d’enregistrement en studio pour préparer les productions de la rentrée.

Je n’échappe pas à cette règle ! pour pourrez donc nous retrouver en concert le 27 juin avec 350 enfants pour le Festival des Temps Chauds à Bourg-en-Bresse, quelques concerts sympathiques prévus en piano solo en Espagne (Madrid, Malaga et Barcelone), dont je mettrai les liens très prochainement pour los amigos de España, la joie et l’excitation de retrouver mon quintet VSNP pour quelques dates en France, dont le premier sera au Festival de Jazz de  Millau le 12 juillet prochain, et puis studio début août à paris pour enregistrer l’album de notre Nzimbu project, avec Fredy Massamba, Ballou Canta et Rodrigo Viana.

Et puis , sans oublier un nouveau projet, Still Point, avec le quatuor à cordes Des Équilibres, que nous vous présenterons à l’automne.

Quelques uns de mes nouveaux choristes pour le concert du 27 juin prochain au Festival des Temps Chauds !

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Working sessions avec Fredy Massamba

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Working Sessions avec Fredy Massamba

Un petit extrait vidéo, pour un avant goût ! La première session de travail de mon duo avec Fredy Massamba vient de prendre fin. Une semaine entière, passionnante ! je pense que le travail que nous vous présenterons à partir de septembre en concert sera surprenant et de qualité ! C’est un vrai plaisir pour moi de travailler avec Fredy, un bon partenaire, avec une voix magnifique avec un background musical qui lui permet de naviguer avec bonheur entre rythmes et chants traditionnels, gospel, hip hop, soul …. un petit frère que je suis ravi d’avoir enfin trouvé !

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Ray Lema, l’aventure musicale

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Mais quel Ray Lema ouvrira ce vendredi soir le grand festival Les Détours de Babel, à l’Hexagone de Meylan ? Presque tous. Il sera, en effet, le pianiste, le chanteur et le compositeur de « Station Congo », la création commandée par le festival. Il est pour cela retourné dans son Congo natal, trente-deux ans après son départ. « Station Congo » n’a rien du flash-back. Ray Lema a redécouvert « une nation éprouvée par la violence » et « pleine d’énergie », avec ses artistes traditionnels et les nouveaux musiciens urbains de Kinshasa. « Il y a aujourd’hui urgence à redynamiser nos cultures afin de passer aux générations qui suivent un patrimoine culturel vivace. »

De Manu Dibango à Bashung
Le patrimoine ? Ray Lema l’entend au sens très large. Formé à Mozart et aux chants grégoriens, nourri de rythmes congolais et abreuvé de jazz, il a en effet frayé avec Manu Dibango, Charlélie Couture ou Bashung, composé des symphonies, des rumbas congolaises ou des albums solos très dépouillés.
C’est pourquoi tout peut arriver dans Station Congo, où Ray Lema se propose de « laisser court à la folie », avec les musiciens les plus divers. De Tshimanga Mwamba, percussionniste congolais traditionnel à Kin maffia Style ou Pasciphik PHK & 2 Boul, urbains et électriques, en passant par le saxophoniste de jazz Irving Acao-Sierra ou l’accordéoniste Viviane Arnoux. Ray Lema, c’est Babel à lui tout seul. Enfin, presque. Demain, ça continue.

Florence Roux – 20 minutes

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Ray Lema renoue avec ses racines congolaises

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Depuis plus de trente ans, Ray Lema n’était pas retourné chez lui. « J’irai au Congo quand je pourrai y jouer sur un vrai piano », affirmait-il récemment. Il est pourtant parti à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo (RDC), et y a joué du piano. Devant des jeunes musiciens et des enseignants de l’Institut national des arts (INA), une sorte de conservatoire en déliquescence.

Un prétexte artistique a eu raison des blocages du musicien. Une création commandée par Détours de Babel, présentée en ouverture de la deuxième édition du Festival des musiques du monde contemporain (23 mars-7 avril, à Grenoble et dans l’Isère). « Sur ce projet, l’idée est de passer, à travers Ray Lema, des musiques traditionnelles aux musiques modernes », explique Benoît Thiebergien, directeur artistique de ce festival privilégiant les « créations croisées et transculturelles », qui a pris la suite des 38e Rugissants et du Grenoble Jazz Festival en 2011. Dans Station Congo, il y aura des « machines », et – fait rare – Ray Lema jouera de la guitare.

Il a réuni des musiciens installés en Europe (dont le Congo-Bruxellois Fredy Massamba) et d’autres qui feront le voyage depuis la RDC. A Kinshasa, Ray Lema a écouté des rappeurs et des musiciens traditionnels. Il a retenu KMS, un duo de tchatcheurs à la parole libre, engagée, capables de passer en souplesse du lingala au français. Il a convoqué des musiciens luba du Kasaï All Stars, un collectif de la province congolaise du Kasaï. Alors que certaines traditions musicales ont disparu au Congo, celles des Luba sont restées intactes, selon Ray Lema. « Ce retour a été une succession de chocs émotionnels », confie le musicien, qui est allé se recueillir sur la tombe de sa mère, dans le village où il est né en 1946, dans le bas Congo.

Savant fou

A Kinshasa, il a été horrifié par l’état de l’hôpital général, où « il faut enjamber des corps dans les couloirs », atterré de constater que le Ballet national, à la naissance duquel il avait oeuvré, au début des années 1970, ne possédait aucune archive. Cette création lui a permis de renouer avec les siens, se réjouit-il, lui que l’on perçoit souvent là-bas « comme un savant fou, la tête perdue dans les nuages ».

Après cette reprise de contact, il a bien l’intention de revenir. « Je veux ramener des instruments, organiser des workshops à l’INA. » Quant à la manière dont sa création s’inscrit dans la thématique voulue par le festival (Musiques en résistance), s’il admet que la musique est une force de survie au Congo, il se méfie des « slogans ». « Chez nous, on dit que c’est de la gromologie. » Le comble du musicien ? « Que chacun prenne son pied. Là est l’essentiel. »

LE MONDE | 22.03.2012

Par Patrick Labesse

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