Revue de Presse VSNP- quintet

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Revue de Presse VSNP- quintet :
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Ray Lema revient avec V.N.S.P, un nouvel opus 100% jazz. En quintette ,(…) le pianiste et compositeur congolais rend hommage à Herbie Hancock et Fela Kuti. Une échappée-belle façon blue note ! (RFI)

Dopé par la basse sautillante d’Etienne Mbappé, »VSNP » s’impose déjà comme une des meilleures sorties jazz de ce début d’année. (l’Écho Républicain)

Ce VSNP quintet, très jazziste dans la forme, relate et interprète avec acuité et accointance l’énergie et l’élégance des compositions de Ray Lema.(…)Le jeu brillant et percussif de Lema fait son miel d’un tel duel rythmique (Etienne Mabppe, Nicolas Viccaro) sur lequel il prend appui et construit des lignes mélodiques simples, efficaces, dansantes; auxquelles répondent chaleureusement les cuivres (Irving Acao, Sylvain Gontard)           (**** Jazz magazine, Lorraine Soliman)

Au New Morning, on assistera aux noces ardentes entre sensibilité à fleur de mélodie et chatoiement harmonique, ingéniosité musicale et groove suavement contagieux.(l’Humanité, Fara C)

Le voilà frétillant derrière son piano, revenu à ses amours de jeunesse, le jazz, avec un quartet de jeunes loups (…) L’Afrique parée des tons moirés de Blue Note, un beau défi. (Nova – Rémy Kolpa Kopoul )

Ray Lema, c’est l’incroyable destin d’un gamin du Congo né dans un train, amoureux de Mozart, futur Directeur du Ballet National du Zaïre et complice de Tony Allen ou Jean-François Jenny-Clark. Son nouveau disque V.S.N.P nous plonge dans un joyeux mélange de Jazz (option Hard-Bop et Soul) et de musiques africaines. (Radio TSF – 1 titre en playlist)

Ses compositions (…), les saveurs de l’afro jazz et la rythmique enjouée font de V.S.N.P l’un des bonheurs de ce début d’année. (So Jazz – Eric Delhaye)

Le résultat est éblouissant de sensibilité délivrant aussi bien de l’énergie que de la volupté. Superbe… (KR Home studio magazine)

Le jazz s’offre une autre dimension avec cet album ! (ZicaZic)

Pour son nouvel album, «VSNP», Ray Lema fait le pari d’emmener ses partenaires et ses nombreux admirateurs dans un voyage musical où le jazz est le dénominateur commun à toutes ses expériences sonores. Entouré de véritables virtuoses, dont Etienne Mbappé à la basse, il entend raviver la force expressive du peuple noir dans toute sa diversité (…) Le 7 février 2013, le New Morning à Paris accueillera respectueusement l’un des maîtres discrets de «L’épopée des Musiques Noires», le trop rare Ray Lema ! (RFI – Joe Farmer)

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Écriture ou oralité, quelle méthode d’enseignement musical en Afrique subsaharienne ?

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Écriture ou Oralité, quelle méthode d’enseignement musical en Afrique subsaharienne ?

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RÉSUMÉ :

Élaborer une méthodologie d’enseignement musical pour l’Afrique subsaharienne d’aujourd’hui est un enjeu capital dans le contexte mondialisé de la culture et de l’économie. Cinquante ans après les indépendances, les jeunes nations africaines cherchent encore à fonder leurs unités, causes de nombreux conflits externes et internes. La musique, qui accompagne tous les instants de la vie quotidienne a subi les effets de la colonisation et cherche également une expression qui corresponde aux aspirations des jeunes africains qui  représenteront plus de la moitié de la  jeunesse mondiale d’ici 2050.

Écriture ou oralité, contenu pédagogique, inventaire et conservation des musiques traditionnelles, formation des professeurs, l’enseignement de la musique en Afrique subsaharienne est un labyrinthe de problèmes sur lesquels se penchent nombre de musicologues, ethnomusicologues, professeurs et musiciens, d’Afrique et du monde entier.

 

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Les albums Mizila, Green Light, Stop Time, Tout Partout et les Voix Bulgares réunis dans un coffret

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Les albums Mizila, Green Light, Stop Time, Tout Partout et les Voix Bulgares réunis dans un coffret sorti chez Buda Musique:

« Un Jazz teinté d’Afrique  » – M le magazine du Monde | 22.03.2013  

coffret Buda Musique Ray Lema

Quelques semaines après la sortie de V. S. N. P., un opus marqué au sceau du jazz enregistré en quintet, la parution de ce coffret regroupant cinq albums de Ray Lema , sortis entre 1992 et 2004, apporte un éclairage sur l’attractif talent polymorphe du pianiste et chanteur congolais.

Du fruit de sa rencontre avec un chœur de femmes bulgares (Ray Lema, Professeur Stefanov et Les Voix bulgares de l’ensemble Pirin’) au piano solo (Mizila), ce recueil en cinq volets démontre à quel point ce musicien, emblématique de l’apport de l’Afrique à la diversité de la scène française, a toujours été un homme de défis, friand de possibles musicaux, qui n’a jamais oublié d’où il vient. De quoi susciter l’envie d’en écouter encore davantage, à travers ses autres enregistrements ou sur scène.

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21ème Nuit de la Voix – Fondation Orange au Grand Rex à Paris

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21ème Nuit de la Voix – Fondation Orange au Grand Rex à Paris

Le 14 Janvier j’ai eu l’immense chance et privilège de jouer avec les 1000 choristes d’Orange au Grand Rex à Paris, venus de toute la France, d’Espagne, du Congo RDC, du Cameroun et de Tunisie pour le 21ème Nuit de la Voix.

J’ai été très ému d’entendre toutes ces voix chanter la chanson que j’avais composée pour eux, et qu’ils ont travaillé cet automne. Pas facile pour certains, car tous sont avant tout des fonctionnaires d’Orange, mais j’ai été très touché de voir avec quelle émotion tous ont chanté. C’était vraiment magnifique! Par ailleurs j’étais aussi accompagné de deux complices vocaux pour 3 titres ,Fredy Massamba et Ballou Canta, juste histoire de donner aussi notre petite touche.

Vous pouvez voir la soirée en entier dans la vidéo ci-dessous.


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Une très belle année 2013

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RAY LEMA COVER VSNP- VERY SPECIAL NEW PRODUCTIONSortie le 21 Janvier 2013 (One Drop /distrib. Rue Stendhal)

En concert au New Morning/Paris  le 07 Février 2013

L’année 2013 s’annonce riche en nouvelles aventures musicales et humaines ! Le 14 janvier je serai en compagnie de Fredy Massamba, Ballou Canta et 1000 choristes de la Fondation Orange, sur la scène du Grand Rex pour la Nuit de la Voix. J’ai eu la chance à la demande d’Orange, de composer la chanson qui sera chantée ce soir là par toutes ces voix . Chorales qui viendront de toute la France, mais également du Cameroun, du Congo RDC, d’Espagne, de Tunisie… la soirée promet d’être  très animée et riche en émotions.

Le 21 janvier, sera la sortie de mon nouvel album, en quintet, avec une super équipe:  Etienne Mbappe à la basse, Nicolas Viccaro à la batterie, Irving Acao au sax et Sylvain Gontard à la trompette. Je ne peux employer que des superlatifs pour décrire la qualité de ces grands musiciens et la joie qui m’envahit de partager la scène avec eux ! Nous présenterons l’album le 7 février 2013 sur la scène du New Morning à Paris, en espérant convaincre suffisamment de patrons de Festivals et de salles de spectacle   d’amener ce quintet sur les scènes de province et d’Europe. (Voir communiqué de presse dans les ‘blog’ , et la page ‘vidéos’ du site). Je laisse ci-dessous une petite vidéo tournée en studio lors de l’enregistrement en octobre dernier, qui a été un grand moment pour nous tous.

Un beau projet qui se met en place et  me ravit est une collaboration avec l’Orchestre Symphonique de l’Université de Brest pour le Festival du Bout du Monde à Crozon que nous présenterons le 4 août 2013. Mi-décembre, sous la baguette du Maestro  Jean-Philippe Brun, nous avons effectué notre première répétition, et je dois dire que cela promet. Un très bel orchestre avec une belle dynamique et beaucoup de coeur. J’en suis ravi et j’espère que cela ouvrira une voie pour que le répertoire symphonique puisse s’ouvrir aux musiques venues d’autres horizons.Le 4 août, j’aurais  également le plaisir de retrouver sur scène avec l’orchestre, Etienne Mbappe et Nicolas Viccaro à la rythmique ainsi que mes deux ladies: Cathy Renoir et Isabel Gonzales au chant.

Je ne vais pas tout vous dire maintenant, il faut bien que j’en garde  pour le reste de l’année,  il y a encore beaucoup d’autres aventures en préparation (avec Jean-Louis Martinelli pour le Théâtre des Amandiers, le Festival d’Ile de France, l’Afrique du Sud …) mais un projet auquel je tiens particulièrement et dont vous allez entendre parler très prochainement est une collaboration de  Bakongos ! Fredy Massamba, Ballou Canta, Francky Moulet, Emile Biayenda et moi-même sommes en train de vous concocter quelques Kongolaiseries bien piquantes …

à vous tous  : une très belle année 2013 !

 

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One Drop – notre plateforme de distribution musicale

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One Drop est un label indépendant créé avant tout pour servir les artistes. Producteur des 4 derniers albums de Ray Lema, du dernier album du Maâlem Abdeslam Allikane des Tyour Gnaoua, One Drop ambitionne de devenir une plateforme de distribution digitale et de vente par correspondance au service des musiciens pour leurs projets personnels et pour contourner les difficultés toujours croissantes de la distribution des musiques qui ne sont pas considérées « mainstream ».

Sous la direction d’un petit comité artistique présidé par Ray Lema, nous présenterons ici des artistes venant d’un peu partout, connus ou pas, déjà distribués ou pas du tout sur les grandes plateformes digitales. Vous y trouverez par conséquent beaucoup d’amis musiciens, certains sont des compagnons de route de Ray Lema et présentent ici leurs propres créations. D’autres, croisés au cours des voyages, trouveront une fenêtre ouverte vers le monde et la possibilité d’avoir leurs CD en vente physique par correspondance, à défaut pour certains, d’avoir accès aux grandes enseignes de la distribution.

L’envie est de créer une synergie entre différents publics, des musiques venant de sensibilités et inspirations diverses, et de trouver pour musiciens et musiques, le moyen d’exister et de continuer à circuler dans un marché qui oublie trop souvent celui qui crée.

Pour le moment tout est dit, revenez souvent visiter ces pages car nous avons l’intention de vous proposer régulièrement de découvrir de nouveaux artistes. Bien entendu, nous souhaitons améliorer petit à petit cet outil, donc n’hésitez pas à nous écrire pour nous donner vos idées : one.drop@free.fr

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Communiqué de Presse: Ray Lema Quintet – « VSNP – Very Special New production »

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Ray Lema Quintet – « VSNP – Very Special New production »

Sortie le 21 Janvier (One Drop/ Rue Stendhal)

En concert au New Morning le 07 février 2013

9 titres inédits pour ce formidable quintet composé d’excellents musiciens, compagnons de route de Ray LEMA dont certains depuis de nombreuses années.

Etienne MBAPPE à la basse tient le rôle du maître tambour dans la tradition musicale d’Afrique Centrale, il partage le Verbe avec Ray LEMA dont le jeu de piano mélodique et maîtrisé vient apaiser ou attiser  la fougue et la puissance du jeune Nicolas VICCARO à la batterie qui accompagne et souligne les chants des deux cuivres, Irving ACAO au sax ténor et Sylvain GONTARD  à la trompette.

Le quintet est l’aboutissement d’un long travail de réflexion  engagé depuis un certain temps dans la carrière musicale de Ray  LEMA.  Après le solo et le trio est venue l’expérience de quelques concerts au Cameroun en quartet (avec Irving Acao au sax) qui a sucité l’envie d’y adjoindre la trompette de Sylvain Gontard.

Début octobre 2012, les cinq musiciens se retrouvent en studio pour enregistrer les nouvelles compositions de Ray LEMA. La magie opère et l’album est enregistré dans les conditions du live  avec la joie de jouer ensemble et une bonne humeur que l’on ressent tout au long de l’album.

4 titres sont dédiées tout particulièrement à des personnes spéciales pour Ray  LEMA : Fela Anikulapo et Herbie Hancock, tous deux sources d’inspiration, l’amie  « qui fait la fierté de l’Afrique » l’essayiste malienne Aminata Traoré, et enfin son oncle, Etienne NKAZI originaire du village de Ntimansi au Congo RDC, décédé en février 2010 à l’âge de 129 ans (dont la vie est en partie racontée dans le livre « Congo » de David Van Reybrouck).

Tout en utilisant l’idiome jazz qui donne cette merveilleuse liberté d’expression aux musiciens, le  Ray LEMA « VSNP-Quintet » est un groupe d’un nouveau genre, mélangeant les finesses harmoniques des musiques occidentales aux saveurs fortement  épicées du continent africain. 

Contacts promotion : SOPHIE LOUVET: +33 (0)6 84 40 61 51 

louvetso@wanadoo.fr 

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Orchestre Symphonique Université de Brest et Ray Lema pour le Festival du Bout du Monde – Août 2013

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Ouest France le 18/12/2012 . Le pianiste Ray Lema rencontre l’orchestre symphonique universitaire de Brest

Avec le pianiste et chanteur Ray Lema et les 80 musiciens de l’orchestre universitaire de Brest, ce projet original, qui ouvre la musique symphonique aux polyrythmies africaines, sera présenté, l’été prochain, au festival du Bout du Monde.

« Je suis très curieux de toutes les musiques, pour lesquelles je me sens l’âme d’un éternel étudiant. Et j’adore les rencontres… » Le musicien Ray Lema vient d’arriver à Brest, pour son nouveau projet mené avec l’Orchestre Symphonique Universitaire de Brest : une création jazz-world symphonique, qui sera présentée l’été prochain au festival du Bout du Monde. « Depuis longtemps, nous avions envie de surprendre, de nous ouvrir à de nouvelles esthétiques, notamment symphonique, explique Jacques Guérin, directeur du Bout du Monde. Au fil des affinités et des rencontres, ce projet, une fusion créative et sophistiquée des rythmiques originelles d’Afrique et de la musique symphonique, a vu le jour avec l’orchestre brestois. »

Ray Lema, pianiste et chanteur d’origine congolaise qui a élu domicile en France depuis presque 30 ans, avait déjà tenté l’expérience en 2009, avec l’Orchestre Symphonique de Sao Paolo. Son chef d’orchestre, Joao Mauricio Galindo, avait alors choisi treize compositions de Ray Lema, qu’il avait ensuite agencées en mouvements sur le modèle de la symphonie classique.

« Cette expérience a changé ma vie. J’ai découvert, dans ma propre musique, des intentions, des inflexions que je n’y avais jamais entendues auparavant, raconte Ray Lema, qui, enfant, a approché la musique en étudiant Bach, Mozart et les compositeurs de l’école européenne classique. Je souhaitais réaliser à nouveau le projet avec un orchestre de mon pays d’adoption, qui reste, encore, un pays de culture. »

Dirigés par Jean-Philippe Brun, les 80 musiciens de l’orchestre symphonique universitaire de Brest ont donc au programme de leurs répétitions 13 morceaux insolites, optimistes et vivifiants, dans l’esprit des comédies musicales, portés par des cuivres, des violons et la voix enjôleuse de Ray Lema.

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Ray LEMA Kongos Trio Concerts à Londres (GB) et Coimbra (Pt)

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Ray LEMA Kongos Trio Concert à Londres et Coimbra au Portugal

Aux amis anglais de Londres et aux amis du Portugal du coté de Coimbra  ! je serai en concert avec mon trio Kongos Trio, avec Emile Biayenda à la batterie et Francky Moulet à la basse, pour un répertoire 100 % Bakongo !

À Londres le concert sera le 21/11/2012 au Purcell Room à 19h45 et à Coimbra au Portugal au Teatro Acadêmico Gil Vicente  à 21 heures le 23/11/2012.

Ça va chauffer !!!!

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Nouvel Album Ray LEMA Quintet « V.S.N.P- Very Special New production »

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Nouvel Album Ray LEMA Quintet « V.SN.P- Very Special New production »

 

 

Me voici à peine sorti de studio après une semaine intense et magique en compagnie de mes musiciens, fidèles compagnons de route, cette fois-ci embarqués dans un quintet infernal.

Avec le grand Etienne Mbappe, avec qui j’ai l’honneur et le plaisir de jouer depuis de nombreuses années, du jeune et très talentueux Nicolas Viccaro à la batterie, de « mes » deux fantastiques souffleurs, Irving Acao au sax et Sylvain Gontard à la trompette, compagnons de route eux-aussi dans l’aventure du « Saka Saka ».

« V.S.N.P-Very Special New production », en hommage au mythique quintet VSOP, the Quintet , qui avait à son époque révolutionné le Jazz. Plus modestement, nous aimerions simplement apporter notre petite pierre dans l’édifice du Jazz, avec notre petite New Production, en essayant d’y mettre une petite touche de sensibilité africaine.

Nous avons enregistré en studio, mais en condition du live, pour conserver la magie, la liberté et la joie de jouer ensemble. J’espère tout simplement que vous prendrez autant de plaisir à écouter que nous à  jouer et enregistrer pour vous.

Il va falloir attendre un peu … fin janvier dans les bacs, mais sûrement de temps en temps, nous vous mettrons un petit morceau en écoute sur mon site.

 

 

 

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Ouro Preto – Brésil

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Ouro Preto – Brésil

En Août 2011, je suis allé faire des concerts à Belo Horizonte, capitale de l’Etat de Minas Gerais au Brésil, en duo avec mon ami Chico César. Avec quelques amis, nous sommes allés à Ouro Preto, situé à environ 01h30 de route de la capitale. J’y tenais particulièrement  car je savais que la région, très riche à son époque à cause des mines que renferme le sous-sol, avait également été un des gros pôle du trafic d’esclaves au Brésil, principalement originaires de la région de l’ancien Royaume du Kongo. Peu de gens le savent, car on parle plus généralement des Yorubas, qui ont également peuplé le Brésil, mais le Bassin du Congo a lui aussi lourdement et tristement contribué à la population du Brésil.

J’ai été profondément ému de fouler le sol de cette ville, de pénétrer dans cette Mine (je n’en n’ai visité qu’une seule …)  où ont souffert et sont morts tant d’êtres humains dans des conditions proprement inhumaines. Les maisons de la ville sont très belles et les églises, resplendissantes et couvertes d’or, témoignent également de la capacité de l’humain à inventer et créer de belles choses. Mais je ne peux regarder ces belles maisons et ignorer que dans les sous-sols de ces si belles bâtisses  étaient parqués et enchaînés dans des caves insalubres et surpeuplées, ceux-là mêmes qui exécutaient la construction de ces chefs d’oeuvre de l’art baroque, aujourd’hui classés « Patrimoine Mondial de l’Humanité »

Ce qui me frappe particulièrement, au-delà de l’ignominie que représente l’esclavage, et quel que soit le peuple qui en est la victime, c’est l’amnésie générale qui a ensuite frappé les deux Congos, qui sont pourtant si proches avec ces brésiliens qui eux, sont toujours à la recherche de leurs racines. 

J’ai été choqué, de voir que jusqu’aujourd’hui, il ne soit fait aucun hommage, aucune mention de ces centaines et centaines de milliers d’humains qui ont souffert et péri, exploités par d’autres. 

 
 
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Working sessions avec Fredy Massamba

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Working Sessions avec Fredy Massamba

Un petit extrait vidéo, pour un avant goût ! La première session de travail de mon duo avec Fredy Massamba vient de prendre fin. Une semaine entière, passionnante ! je pense que le travail que nous vous présenterons à partir de septembre en concert sera surprenant et de qualité ! C’est un vrai plaisir pour moi de travailler avec Fredy, un bon partenaire, avec une voix magnifique avec un background musical qui lui permet de naviguer avec bonheur entre rythmes et chants traditionnels, gospel, hip hop, soul …. un petit frère que je suis ravi d’avoir enfin trouvé !

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1,2 avec Ray Lema « Je crois qu’il faille vraiment mettre en avant le problème culturel en Afrique »

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1,2 avec Ray Lema « Je crois qu’il faille vraiment mettre en avant le problème culturel en Afrique »

En 2006, Ray Lema retrouve deux de ses anciens compagnons : Etienne Mbappe et Francis Lassus. Leur rencontre donne lieu à un nouvel album baptisé «Paradox». Nous avons ainsi eu le plaisir de déguster ses notes nomades au cours d’un concert à l’IFC , antenne de Yaoundé. C’était le 25 mai dernier au cours du festival national des « scènes d’Ebène ». Au micro, l’artiste nous livre ses confidences alors qu’il est encore sous le coup de l’émotion…

 

en scène!

1-www.kulturoskope.com : Etes-vous satisfait de votre séjour au Cameroun, Ray Lema ?
Ray Lema : En fait c’est quelque chose que je suis en train de dire depuis que je suis là ! Dans notre Afrique à nous, le Cameroun c’est le premier pays africain en dessous du Sahara, où les gens savent écouter la bonne musique moderne instrumentale. C’est surprenant pour moi et j’aimerai y revenir plus souvent parce qu’on a besoin des gens qui savent écouter. Vous avez vu à la fin du concert, j’ai parlé de la musique du tibia ! Moi aussi je sais en jouer, seulement tout un continent ne peut pas reposer sa base musicale sur cette musique là !!!

2 –www.kulturoskope.com :c’est quoi la critique musicale que vous faites concrètement sur l’Afrique ?

Ray Lema : La critique de cette Afrique est que, les instrumentistes sont cachés derrière les chanteurs et comme ces derniers veulent tous être des vedettes, alors, il préfère viser la musique du tibia et tout le continent est obligé de se rouler dans ça…Nous avons un problème de reins !

 

avec Irvin Acao et Etienne Mbappe à la bass!!!

3-www.kulturoskope.com : Rumba, salsa, bossa-nova…D’aucun qualifient votre musique de nomade et vous quelle identité donnez-vous à votre musique?

Ray Lema : Vous savez, je suis le type de musicien qui n’a pas d’identité fixe. J’ai déjà eu à produire des gens qui font de la rumba, du reggae et je ne sais quoi encore. Mais je m’ennuis terriblement dans la mesure où je dois juste faire « doum tchak,doum tchak » pendant une heure! Je risque de m’endormir en route .Donc comme j’aime bien le reggae ;je peux en faire et même de l’assiko. Moi je suis mon cœur et j’aimerai bien que l’Afrique commence aussi à suivre son cœur. Savez-vous qu’au Cameroun seulement il ya vous avez aux 200 ethnies ?vous allez vous arrêter au bikutsi parce que c’est la commande des autres ? Du matin au soir, « tac,tac,tac,tac » ,le même son…Quand même !Moi je pense qu’il faut le vivre !

4-www.kulturoskope.com : Et si vous nous parliez de vos projets avec l’Unesco ?

Ray Lema : Ah ! II faut dire que depuis un moment, je bagarre beaucoup (rires).Je crois qu’il faille vraiment mettre en avant le problème culturel en Afrique. En occident, on dit qu’il est économique ; moi je crois qu’il est plus structurel. Donc mon projet est d’amener les gens à aimer les musiques traditionnelles. J’ai déjà glané des gens de gauche et à droite pour transcrire ces musiques sur partition pour qu’elles soient mises à la disposition des enfants dans des écoles. Il faut qu’il commence à comprendre cette musique dès le bas âge. Donc un enfant camerounais peut trouver sur sa table du béti, du douala, du bassa, du bamiléké et toutes les autres langues et du coup, nous allons avoir une génération qui ne sera plus compartimentée. Toutes ces choses seront sa culture. Donc voilà comment résumer très très fort le projet pour lequel nous avons approché l’UNESCO qui malheureusement, ne deal qu’avec les Etats. Moi je ne suis qu’un individu, on m’a répondu qu’il faudrait que l’initiative vienne de l’Etat. Voilà !

Réalisé par Fidèle Ntoogue

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Le Proconsul de l’Empire

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Le Proconsul de l’Empire (Jean-Luc Pujo)

… Il s’agira enfin, d’effacer tous les repères de notre société politique, celle des citoyens qui pensent intérêt général, rapports de force, valeurs, traditions …Histoire. En France la tâche est difficile, pour arriver à déstructurer  un vieux champs politique très élaboré. La méthode est délicate, mais bel et bien déjà rodée dans les pays sous-développés. S’attaquer à une vieille démocratie nécessite de sacrés moyens, et des techniques d’une évidente subtilité.

Notre espace politique a d’abord été vampirisé par des moyens de communication – essentiellement télévisuels – d’une grande efficacité, très bien maîtrisés. la télévision a généré des modes de pensées et des manières de consommer ayant pour principale incidence une transformation de la structure mentale : nous réfléchissons différemment selon que la pensée est structurée par l’ordonnateur « conso-télévisuel » ou selon qu’elle est structurée en savoir raisonné délivré par le Maître d’Éole ou d’Université. La maîtrise du champs de la pensée, de sa structuration même a permis à ceux qui maîtrisent l’outil d’imposer un mode de décision particulièrement vicié : les individus choisissent par eux-mêmes ce que le donneur d’ordre a décidé de voir sélectionné. …..

Extrait de l’article « Le proconsul de l’Empire » (juillet 2007) – tiré du livre « La France sous Sarkophage » aux Editions Parangon (2012) –

 

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Ray Lema, tout un monde !

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Ray Lema, tout un monde !

Le Mythique musicien congolais s’est produit samedi sur la scène de l’IFC de Douala.

Institut Français du Cameroun, antenne de Douala, ce 26 mai 2012. Il est un peu plus de 20 heures et le rêve de nombreux spectateurs va se réaliser, voir enfin sur scène en chair et en os, Ray Lema, fils de la République démocratique du Congo, citoyen du monde. Grâce à l’initiative du Festival de théâtre et de musiques du monde Scène d’Ebène, le musicien a, pour la première fois, foulé le sol camerounais. Douala, après deux concerts à Yaoundé, est la troisième étape musicale de l’artiste à la discographie bien fournie, près d’une vingtaine d’oeuvres, sans compter les collaborations.

Douala, c’est une ville particulière pour lui, et il le dit au public. Il l’a vécue et imaginée à travers les yeux et les sons de Manu Dibango d’abord, avec qui il a été sur les routes en duo pendant trois ans, et du bassiste Etienne Mbappe ensuite, sur scène ce soir avec lui. Pour compléter, la bande se présente sur les planches de l’IFC, le saxophoniste cubain Irving Acao et le batteur Nicolas Viccaro.

Un quartet multiculturel qui raconte bien l’histoire de Ray Lema, un être en perpétuel voyage, né dans un train, à l’aise dans tous les registres, dans toutes les vocalises. D’un bout du monde à l’autre. Pour ce spectacle, il a choisi d’être pianiste, lui qui est également guitariste, percussionniste. Et le préambule se passe de tout commentaire et de toute voix également. Juste de l’instrumental qui prend les accents d’une ballade rumba. Par ses doigts agiles et connaisseurs, l’auteur de « 99 » réveille Kinshasa la Belle de ses jeunes années. Des doigts qui au fil du spectacle, au gré des solos et des dialogues avec les autres instruments, se plongent dans la folk, le swing, le bebop, le blues mandingue, des airs couleur soleil des Antilles, créant une ambiance de carnaval créole, des sonorités latines … Même voyage autour du monde pour sa voix d’une tessiture maîtrisée, bien entendue marquée de l’empreinte si caractéristique des crooners de la rumba, mais prenant volontiers aussi les intonations d’un poète jazz, d’un griot d’Afrique de l’Ouest ou d’un chanteur de bluegrass du Sud des Etats-Unis.

Le périple a également eu lieu dans la discographie de l’artiste qui a baladé les spectateurs d’un album à l’autre, entre « Ali Farka », « Paradox », « StopTime », « Ata’Ndele », « Yalelo », « Yolele », « São Tomé », « Nalelela », « Jamais Kolonga », « Lusala », « Souira » … Des hommages à des artistes disparus, mais également à sa terre, à laquelle il dédiait ses pensées entre deux notes. Des sonorités au style feutré, jamais agressif, qui auront su trouver l’accord parfait avec le public, qui a su manifester son adhésion par des applaudissements nourris et des cris, trop heureux de découvrir un spectacle à la hauteur de la légende vivante, Ray Lema.

Rita Diba

Tribune du Cameroun 29 mai 2012

 

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Scène d’Ebène 8e édition : concert incroyable de Ray Lema à l’IFC de Yaoundé

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Scène d’Ebène 8e édition : concert incroyable de Ray Lema à l’IFC de Yaoundé

Le légendaire Pianiste africain Ray Lema a littéralement offert un spectacle phénoménal au public venu nombreux à l’IFC de Yaoundé vendredi 25 Mai 2012.

Inoubliable ! Et le mot est faible ; le pianiste d’origine Congolaise Ray Lema a complètement inondé de joie les fans venus de toute la capitale, pour le voir à l’œuvre. Plus qu’un musicien au talent incommensurable, Ray était perçu jusque là comme un mythe par la plupart des spectateurs présents vendredi dans la salle des spectacles de l’institut français de Yaoundé. Et s’ils ont pu vivre cet instant magique, c’est en partie grâce à ce jeune camerounais qui à travers son festival « Scène d’Ebène », œuvre pour la promotion de notre culture, qui n’est autre que Tony Mefe.
Annoncé pour 20h, c’est plutôt timidement que le public se ramenait. Une scène qui ne manquera pas de susciter le mécontentement de certains : « Un Ray Lema et il n’y a personne ?…Vraiment les camerounais ne connaissent plus rien de la vraie musique… », peste une dame héritée, juste à notre gauche. Que s’est-il donc passé ? Est-ce la communication qui a été mal gérée ? Ou peut-être le public devenu hostile et aurait décidé de bouder la « bonne » musique au profit de celle dite du « tibia », comme l’a si bien dit Ray lui-même ? D’aucuns craignaient le même scénario de la veille au « petit tam-tam » où le monde arrivait à compte-gouttes jusqu’après 23h. Autant d’interrogations que n’ont pu s’empêcher d’avoir la dizaine de fans arrivés plutôt, et les membres du comité d’organisation eux-mêmes presqu’impuissant face à ce constat.
Après trente cinq minutes de retard, les portes se ferment enfin mais heureusement le monde arrive au fur et à mesure ; Roblack (le présentateur du spectacle) peut alors saisir le micro et présenter la terrible équipe de Ray Lema qui aura la lourde tâche non seulement d’accompagner ce monument de la musique mondiale, mais aussi d’entretenir un public devenu exigent avec le temps.
Ils sont tour à tour cités : le jeune et très prometteur Irving Sierra acao (de Cuba) au saxophone, l’inégalable bassiste aux gants noirs Etienne Mbappè du Cameroun, et un Jeune français à la batterie.
Standing ovation pour le grand Ray Lema qui fait alors son entrée, très décontracté et avec la bonne humeur qu’on lui connait. Le voyage peut alors commencer et en jetant un petit coup d’œil derrière, on remarque la salle enfin bondée de monde.
Le quartet va arracher à chaque fois des cris et applaudissements d’un public séduit et conquis ; mais ce n’est qu’un début…
L’atmosphère culmine lorsqu’est venu le moment où chacun se lançait à une démonstration personnelle pédant son génie et la maîtrise parfaite de son instrument devant une assistance exulter comme jamais. Même Ray avait du mal à rester assis…
Plusieurs titres de son dernier album « 99 » seront joués et il marquera de temps en temps une pause pour nous servir une anecdote ou quelques leçons et explications ayant trait à sa carrière.
Après près de 2 heures de spectacles, le public en redemandait encore. Un dernier pour la route…, comme on a coutume de dire, et le très célèbre pianiste (40 ans de carrière déjà, tour du monde compris), Ray Lema peut enfin inviter ses pairs à ses côtés, l’instant d’un salut, d’un au revoir à ce magnifique public et l’expression d’une gratitude à son égard.
Il retrouvera plutard ses nombreux fans dans le hall pour des autographes et quelques photos en passant ; mais le pianiste n’aura pas le temps de souffler car il devait se produire aussi à l’Ifc de Douala dès le lendemain.

CulturEbene.com par Darysh – 27.05.2012

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Quartet au Cameroun

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Quartet au Cameroun

Merci au public camerounais pour son chaleureux accueil, et merci aux magnifiques musiciens qui m’ont accompagné dans cette aventure en Afrique où notre nouveau quartet vient d’y naître. Aux commandes : Etienne Mbappe à la basse, Nicolas Vicarro à la batterie et Irving Acao au sax. Merci au Festival Scène d’Ebène et à son directeur Tony Meffe pour nous avoir invités, merci également aux deux directeurs des Institus français de Yaoundé et Douala, Yves Olivier et Aida Sy pour leur soutien et leur accueil , et pour terminer un remerciement très spécial à Laurent Eze pour m’avoir permis de jouer sur de vrais pianos, fait assez rare malheureusement en Afrique. Ne reste plus qu’à mettre un nouvel album en route avec ces merveilleux compagnons d’aventures musicales !

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Homo oeconomicus mediocris

En passant

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Homo oeconomicus mediocris

…  » Un peu partout, mais malheureusement plus chez nous, républiques occidentales, où deux ou trois siècles de développement capitaliste commercial, industriel et financier couronnés par une union européenne ultralibérale ont façonné un homo oeconomicus mediocris pour qui le sens de la vie personnelle et collective se résume désormais à écumer les marchés, et qui en conséquence entretient d’une génération à l’autre l’obsession de croître et s’enrichir par tous les moyens. C’est le degré auquel chacun parvient à satisfaire sa frénésie de consommation qui est devenue le critère principal de classement social. Ce qui est déshonorant ce n’est ni le vice ni le crime, mais c’est de ne pas être en mesure de prendre place sur un marché donné, parmi les nantis, c’est à dire ceux qui ont suffisamment d’argent (peu importe sa provenance) pour acheter plus que les autres, signe de la distinction suprême. »

Le Sarkophage (17 mars/19 mai 2012) – extrait du texte de Alain Accardo et Gérard Loustalet-Sens : « Sarkozysme : un double bilan de faillite »

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